Association Internationale Schibboleth – Actualité de Freud

Interdisciplinary Institute Schibboleth – Presence of Freud

מכון אינטרדיסציפלינרי שיבולת , נוכחותו של פרויד

Sous la direction de

Michel Gad Wolkowicz

Comité scientifique et d’organisation
Sam Tyano, Thibault Moreau, Monette Vacquin, Claude Birman, Richard Rossin, Colette Leinman, Jocelyn Hattab, Michel Granek, Ilan Trèves, Viviane Chetrit-Vatine, Jean-Louis Repelski, Yolanda Gampel, Françoise Ouzan, Jean-Jacques Moscovitz, Patrick Bantman, Cyril Aslanov, Marc Cohen, Jean-Pierre Winter, Simone Wiener, Jacques Wrobel, Frédéric Encel, Pascal Bruckner, Cyril Aslanov, Évelyne Chauvet, Gisèle Vered, Philippe Val  —

Raphaël Draï Zal, Michaël Bar Zvi Zal , Nathalie Zaltzman Zal, Benjamin Gross Zal

PROGRAMME

Le colloque international prévu à Tel Aviv du 27 au 30 octobre 2020 a été transformé en deux sessions des « Soirées Internationales Schibboleth » au regard de la situation sanitaire et sociale internationale. Le programme a été remanié en conséquence.

Dimanche 25 octobre 2020 — 18h30-21h45

18h30-20h00

Session 1 : conférences d’ouverture  —  Mal et identité. L’Absolu dans le mal

Discutant : Michel Gad WOLKOWICZ

Michel Gad WOLKOWICZ — Comment devient-on des guerriers ou des assassins ? L’analyste hypocondriaque, ou la haine du transfert : « Je vous l’avais bien dit ! »
Frédéric ENCEL — Génocide : le mal absolu
Philippe VAL — Mal et identité… les idéologies de la nature (titre provisoire)

20h00-21h45

Session 2 — Mal et langage

Discutant : Jean-Pierre WINTER
Éric MARTY — René Char : de l’usage de Sade pendant la Résistance.
Georges BENSOUSSAN — Hommage à Albert Memmi : La pensée de la domination et de la dépendance, la condition juive et l’aliénation diasporique.
Cyril ASLANOV — Bōrē ra‘ « créant le mal – Formant la lumière, et créant les ténèbres, donnant la prospérité, et créant le mal (bōrē ra’) ; je suis l’Éternel qui fais toutes ces choses » (Isaïe 45:7) : répercussions de l’expression bōrē ra‘ « créant le mal » dans la théodicée juive.

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Lundi 26 octobre 2020 — 18h30-21h45

18h30-20h00

Session 3  —  « Pourquoi le mal ? », entre pulsionnel/narcissisme et un au-delà de la métapsychologie freudienne.
De « Pourquoi la guerre ? » au « Moïse », en passant par « Une névrose diabolique au XVIIème siècle »

Discutante : Evelyne CHAUVET
Jean-Pierre WINTER — « … le mal habite le cœur de l’homme depuis son enfance » (Genèse : 8,21)
Michel GRANEK — Le pont de la rivière Kwaï, le Diable et le Bon Dieu
Ilan TRÈVES — De qui sommes-nous des « mauvais objets »?, compulsion de répétition dans la dyade analytique

20h00-21h45

Session 4  Psychopathologie du mal vs haine, violence, cruauté, emprise, sadisme, destructivité ? Les traumatismes extrêmes… Mal de la conscience – Mal du corps.

Discutant : Ilan TRÈVES
Sam TYANO — Mal de corps – mal de conscience.
Jean-Jacques MOSCOVITZ — Les pièges du mal
Patrick BANTMAN — Archives du désastre et du mal au service de la survie et de la transmission
Jocelyn HATTAB — Les mals saints

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Mardi 27 octobre 2020  —   18h30-21h30

18h30-21h30

Session 5  — Le mal dans la pensée juive  : élévation/absolution/soumission ? Le tikoum …

Discutant : Antoine MERCIER
Rivon KRYGIER — Et Dieu dans tout cela ? Est-Il aussi responsable du mal ?
Daniel EPSTEIN — De l’arbre de vie à l’arbre de la connaissance – généalogie biblique du mal
Claude BIRMAN — Les degrés du mal

Session 6  —  Le mal et le libre-arbitre – dans les religions monothéistes. Philosophie de la responsabilité et du libre-arbitre, par delà le bien et le mal ; et de « la « banalité » à « l’impardonnable » ?

Discutant : Patrick BANTMAN

Isy MORGENSZTERN — Le Mal dans les trois monothéismes
Marc COHEN — titre à venir
Jean-Louis REPELSKI — Le mal masqué, un personnage en quête d’auteur

 

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Mercredi 28 octobre 2020 – 18h30-21H30

18h30-19h45

Session 7  — Le mal, le fratricide, des figures bibliques

Discutante : Viviane CHETRIT-VATINE
Gaëlle HANA SERRERO  — Parole et Silence comme modalités du Mal, d’André Neher à Georges Bataille
Sandrine SWARC — Le mal ou la tentation de fratricide aux origines de notre civilisation (d’après Éliane Amado Lévy-Valensi)
Franklin RAUSKY — [Ahitophel: une figure biblique de conspirateur maléfique]

19h45-21h00

Session 8  – D’un flou des frontières du mal : croyance, transhumanisme …

Discutant : Claude BIRMAN

Francine KAUFMANN — Aux frontières du mal : entre victimes et bourreaux dans l’œuvre d’André Schwarz-Bart
Daniel SIBONY — Quelle place pour le mal ? Et pourquoi Dieu le permet-il ?
Monette VACQUIN — Transhumanisme, un mal dans ce bien qu’est la science

21h-22h15

Session  9  – Médecine, soins et spiritualité / Le mal-maladie, la douleur, l’éthique bio-médicale

Discutant : Marc COHEN

Jacques WROBEL — Mésusage des opiacés, ou le mal institutionnalisé dans un pays à la dérive
Paul ATLAN — Transmission ; appartenance, procréation – la figure du mal, c’est aussi quand on empêche de savoir d’où l’on vient pour nous fermer le futur
Michèle LÉVY-SOUSSAN ZEITOUN — Pensée de la finitude, pensée de l’incertitude, une scandaleuse et nécessaire liberté transgressive.

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Jeudi 29 octobre 2020 – 18h30-22h30

18h30-20h30

Session 10 — Histoire, anatomie et psychopathologie de l’antisémitisme-conspirationisme, antisionisme

Discutant : Jacques TARNERO

Simon EPSTEIN — Quand le démon (nazi, etc…) se plaint d’être démonisé.
Pierre-André TAGUIEFF — […]
Daniel DAYAN — Fabriquer les figures du mal. Une analyse des chaines de production.
Paul ZAWADZKI — Les éclipses de la compassion

20h30-22h15

Session 11  – Le mal en politique et géo-politique

Discutant : Daniel DAYAN

Emmanuel NAVON — État des Juifs et Juif des États : Israël, ennemi éternel des idéologies totalitaires
Denis CHARBIT — Le discours politique en crise : la dissolution des références communes
Richard ROSSIN — Le mal déguisé en bien

22h15-22h30

Session  12  – Propos conclusifs du colloque

Michel Gad WOLKOWICZ & Sam TYANO

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ARGUMENT

« Si nous ne pouvons voir clair, au moins voyons-nous clairement les obscurités » (Sigmund Freud)

© Ofer Lellouche

« Hier ist kein warum ! » / « Ici, c’est pas de pourquoi ! » : slogan nazi dans les camps de concentration ! (P. Levi, Si c’est un homme). Avec quoi résonne la pensée de Cl. Lanzmann d’une obscénité à chercher à comprendre le mal radical en actes !?

Pendant des siècles, le mal était au cœur de la pensée collective, nourrissant religions, mythes, légendes, contes, morale, sectes… La place que ce concept y tient révèle des différences essentielles entre les cultures. Ainsi, par exemple, pour le judaïsme, le bien et le mal sont intriqués, à discerner et assumer comme ambivalence, dans une exigence éthique de liberté responsable… A contrario d’un christianisme qui, au nom de l’amour et de l’universel, choisit la solution de la repentance et de l’absolution, passant par le clivage entre le Bien et le Mal, et leur personnification en Dieu et Diable (Lucifer, Satan). Freud n’avance-t-il pas l’hypothèse d’un retour à l’idolâtrie, en réaction à ce qu’engage « la religion du père », et singulièrement dans les autres monothéismes ?

Après que « le mal absolu » (Kant) a été réalisé dans la Shoah, par l’extermination des Juifs (porteurs de la Loi et du Livre), le concept du mal aura été édulcoré, banalisé (cf. le débat G. Scholem/Hannah Arendt) jusqu’à devenir tabou pour une post-modernité relativiste, déconstructiviste, notamment dans les sciences humaines, conjuguant rationalité instrumentale et métaphysique de la subjectivation, croyance au progrès et idéologie du « natürlich » (cf. Heidegger), utilisées sur mesure par les idéologies totalitaires, les nouvelles religions séculières (R. Aron).

Les différentes formes de déni du mal se sont produites malgré la contemporanéité du terrorisme de l’esclavage, et des massacres de masse, conjuguées à une incapacité de nommer le mal, d’en désigner les responsables, ainsi que de penser la guerre et de la faire.

Le mal, auparavant combattu au nom du bien, l’est aujourd’hui au nom d’une liberté, faite de droits dus, associant, en confusion de langues, politique, droit et sciences bio-éthiques et -techniques.

Aujourd’hui, la pandémie du Covid 19 suscite un trouble de réalité, un sentiment d’inquiétante étrangeté, actualisant sous les apparences du nouveau et de l’inconnu un mal ancien et récurrent, qui, d’être non maîtrisé, porte à l’homme une nouvelle humiliation (Freud), en ce qu’il entame l’esprit d’omnipotence et le déni de la mortalité et de la castration enveloppant certaines sociétés, et éveille, réveille ou révèle de bien vivaces fantasmes, mythologies, projections archaïques, délires (complotisme, antisémitisme) voire postures d’un fonctionnement psychique de masse tant individuel que de groupe (selon les cultures ou psychés collectives) ?

Cet évènement mobilise autant de réflexion que de régression, ou d’involution, à propos de questions civilisationnelles dans un moment déjà marqué par une crise de la temporalité, de la représentation, de la transmission, des institutions : la vie, la mort, l’universel, l’espèce, le rapport entre les générations, le travail, la nature, etc. – ainsi discute-t-on aujourd’hui sans vergogne de la sélection « naturelle » des personnes âgées… dont on s’émouvait seulement quelques semaines auparavant qu’elles témoignaient de l’eldorado du tout de nouveau possible de par la récente longévité de  la vie… Un retour du bouc-émissaire et du sacrifice humain ? Dont la fascination pour les mises en scène djhadistes actait déjà le fantasme archaïque.

« Nous vivons une époque particulièrement étrange. Nous découvrons avec étonnement que le progrès a conclu un pacte avec la barbarie », écrit Freud (L’Homme Moïse et la religion monothéiste, 1938). En 1933 juste après la publication de l’échange avec Einstein « Pourquoi la guerre? », apprenant l’autodafé nazi, il ironisait : « Quel progrès ! Au Moyen-Âge on m’aurait brûlé, aujourd’hui, on se contente de brûler mes livres ! ». Pouvait-il pressentir ce qu’il en serait des siens, de ses soeurs et de la quasi moitié de son peuple, déportés, assassinés, brûlés, réduits en cendres, exclus du monde et de l’espèce humaine, disparus de l’Histoire, seulement quelques années après, et malgré la connaissance du Mein kampf d’Hitler ?

Le mal est-il sans pourquoi ? (André Green, La folie privée). Décrire le mal, l’analyser ne laisse pas indemne, abîme ou fascine.

À cette tâche la psychanalyse prend sa part, bien que tardivement et difficilement, induisant encore des conflits internes aux institutions, par exemple à propos de la conception des traumatismes extrêmes. Comment distinguer, articuler mal, cruauté, sadomasochisme, mortifère, destructivité ? Le mal est-il un en deçà de l’intrication pulsionnelle pulsion de mort, pulsion de vie, narcissisme, pulsion sexuelle ? (cf. N. Zaltzmann, R. Rosenblum…). Que nous enseigne ici la psychopathologie avec l’expérience du deuil, la douleur mélancolique, l’angoisse anorexique, la position paranoïaque apathiquement perverse, certaines pathologies et phobies narcissiques, la névrose de contrainte obsessionnelle, la plainte hypocondriaque et sa haine du transfert… ?

Les philosophes aussi se sont attachés à repérer, qualifier, interpréter les figures du mal ; ainsi, emblématiquement, accomplissant, conjuguant les filiations de la pensée grecque et du judaïsme, après Hillel, Rachi, Saint Augustin, et les philosophes Platon, Nietzsche – Par delà le bien et le mal, Kant, Schelling, Spinoza, Adorno, Steiner, Hans Jonas, Camus… Vladimir Jankelevitch distingue et relie le mal d’absurdité et le mal de méchanceté (Le Mal, 1947), et interroge l’imprescriptible (Le pardonnable et l’impardonnable), s’étayant sur la notion de techouva juive (réparation). Plus récemment Z. Bauman réfléchit la substitution de la responsabilité technique à la responsabilité morale…

Du mal, la littérature, le cinéma, les arts, tentent de former des représentations; certains s’attachent à en produire une authentique élaboration : Shakespeare, Gogol, Élie Wiesel, Zweig, Canetti, Thomas Mann, Primo Lévi, Kertesz, Bataille, Appelfeld, Schwartzbart, Bruckner – Lune de fiel, Kafka, Shelby, Houellebecq, Gary, A. Cohen, Le Golem … Polanski – Rosemary’s baby, Orson Welles – La soif du mal, Fritz Lang – M.le maudit, Charles Laughton – La nuit du chasseur, Prazan… Goya, Garouste, Kupferman, Bacon… D’autres œuvres se révèlent plus ambiguës : A. Kiefer, Proust, Dostoïevski (cf. le grand mal, l’épilepsie et le parricide…)… D’autres enfin (Sade, Genet, Céline, Baudelaire…) mettent en scène l’amour du mal, la jouissance esthétique, transgressive, mortifère et sexuelle du mal, dont les penchants refoulés ont assurés dans certains milieux le statut de référence culturelle.

Et bien sûr, les premières figures du mal se présentent peut-être aux médecins, aux cliniciens : avec la souffrance, somatopsychique, avec la maladie et emblématique cancer (le crabe, le Mal), les maladies dégénératives, avec les questions éthiques se posant de la naissance à la mort (notamment, histoire de la prise en compte de la douleur chez l’enfant, chez la personne âgée, le champ  palliatif…).

Schibboleth – Actualité de Freud, dans la continuité des thématiques et de sa démarche, depuis Psychologie de masse, aujourd’hui (2013) à La Transmission et l’Identité en question(s) (2020), en passant par États du symbolique (2014) et Figures de la Cruauté (2016), aborde les « Figures du mal »  aux prismes des regards croisés de la psychanalyse et de la psychopathologie, du droit, de l’histoire, de l’anthropologie et de la philosophie, des sciences bio-médicales, humaines, sociales, (géo-)politiques, de la pensée juive, et des théologies religieuses, de l’analyse des discours, des images, des idéologies et des médias, de la littérature et des arts plastiques et cinématographiques… avec des intellectuels, des auteurs, des praticiens de référence et de filiations diverses.

Michel Gad Wolkowicz
& coll.

Thibault Moreau,
Monette Vacquin

INTERVENANTS  PRESSENTIS

Sam Tyano (Prof. psychiatrie), Frédéric Encel (géopolitologue), Éric Marty (Prof. Littérature modernes, essayiste, écrivain), Yolanda Gampel (Prof. psychologie, psychanalyste), Pascal Bruckner, (écrivain, philosophe), Cyril Aslanov (Prof. linguistique et culture), Philippe Val (essayiste), Marina Litinetzkaïa (pychiatre), Georges Bensoussan (historien), Serge Borg (anthropologue, Chargé de mission Institut Français en Israël), Jacques Wrobel (médecin spécialiste des douleurs, cancérologue), Francine Kaufmann (Prof. exégète, traductologie), Paul Zawadzki (philosophe des sciences politiques), Jacques Amar (juriste, sociologue), Michal Gans (historienne), Richard Rossin (chirurgien, historien, écrivain), Isy Mogensztern (historien des religions, cinéaste), Jean-Louis Repelski (analyste des discours, historien des langues), François Richard (Prof. psychanalyste), Didier Lippe (psychanalyste), Monette Vacquin (psychanalyste), Laurence Kahn (psychanalyste, ancienne présidente de l’APF), Claude Birman (Prof. philosophie, commentateur biblique), Patrick Bantman (psychiatre, thérapeute familial), Michel Granek (psychanalyste), Viviane Chetrit-Vatine (psychanalyste), Colette Leinman (écrivain, artiste, historienne des arts), Thibault Moreau (psychanalyste), Alexis Nouss-Nuselovici (Prof. Littérature et culture comparées), Béatrice Vangell-Gonzalès (philosophe, germaniste), Emmanuel Navon (Prof. Sciences politiques), Marie-Hélène Inglin-Routisseau (Prof.de littérature de jeunesse, écrivain), Évelyne Chauvet (psychanalyste), Gérald Garutti (philosophe, écrivain, metteur en scène), Sylvie Benzaquen (psychanalyste), Rivon Krygier (rabbin, philosophe), Isabelle Cohen (historienne des religions, exégète biblique), Daniel Sibony (psychanalyste, écrivain, philosophe, mathématicien), Yaël Hirsch (philosophe), Daniel Epstein (Rabbin, philosophe), Jacques Tarnero (sociologue, essayiste), Jean-Jacques Moscovitz (psychiatre, psychanalyste du cinéma), Simone Wiener (psychanalyste), Jean-Pierre Winter (psychanalyste), Daniel Dayan (Prof. anthropologue et analyste des images et des medias), Rachel Rosenblum (psychanalyste), Éva Weil (psychanalyste), Yehuda Moraly (Prof. historien et analyste cinématographique et théatral), Israël B. Feldman (victimologue), Ilan Greilsalmer (Prof. politologue), Shmuel Trigano (Prof. philosophe, sociologue), Paul Atlan (Prof. médecin-gynécologue, comité d’Éthique), Simon Epstein (historien, économiste), Michèle Lévy-Soussan (médecin hospitalier-responsable soins paliatifs), Ann-Belinda Preis (anthroplogue, responsable dialogue interculturel-Unesco), Michal Govrin (écrivain), Marc-Alain Ouaknin (Rabbin, philosophe), Pierre Lurçat (avocat, essayiste), Alexandre Devecchio (journaliste, essayiste), Isabelle Benhamou (psychanalyste), Jacques Amar (juriste et sociologue), David Mendelson (Prof. Littérature et de culture françaises et méditerranéennes), Marc Cohen (gériatre), Michaël Prazan (cinéaste, documentariste, écrivain, essayiste), Ofer Lellouche (peintre, sculpteur), Freddy Eytan (journaliste, ancien ambassadeur), Yves Mamou (journaliste), Inon Wigoda (philosophe), Talmid Raham (Centre Buber), Sandrine Szwarc (historienne, pensée juive), Jacques Azoulay (Gériatre Hadassah), Michaël Grynszpan (cinéaste, documentariste), Jean-Jacques Vatine (Prof. spécialiste de la douleur), Hanoch Ben Pazi (Prof., directeur du département Mahchevet Israel, Bar Ilan), André Sénik (philosophe), Pierre-André Taguieff (sociologue), Anat Zanger (Prof.  TAU, études cinématographiques), Nidra Poller (journaliste, écrivain), Denis Charbit (Prof. Sciences politiques), Marcel Chetrit (peintre, écrivain), Marc Nacht (psychanalyste), Max Herzberg (Prof. Émérite microscopie électronique dans les domaines du Sida et du Cancer), Georges-Elia Sarfati (linguiste), Jens Boel (historien, Unesco), Jacqueline Sudaka (prof. Littérature), Gaelle Hanna Serero (historienne et chercheuse en philosophie et pensée juive), Clara Guila Kessous (Phd. Harvard University), Wladi Mamane (Psychiatre), Avner Perez (Psychanalyste), Michel Gad Wolkowicz (Prof. Ass. psychopathologie, psychanalyste)…

27, 28, 29 30 octobre 2020 _ Tel Aviv, Israël

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